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Benjamin DEFOSSEZ

Je voudrais donner à la peinture la liberté de se répandre comme l’instant lui dicterait et dans un même temps parvenir à la figer dans la forme souhaitée. Un peu comme provoquer sa propre chute tout en cherchant à ne pas tomber. Le paysage m’appelle car c’est un espace suffisamment vaste et ralenti pour qu’on puisse y déceler des parcelles d’éternité. Cette apparente éternité possède des failles, des passages éphémères et criards qui sont les nôtres.

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